Le cycle naturel de l'eau est une succession d'évaporation, condensation, précipitations, infiltration et ruisselement

Le cycle naturel de l’eau est une succession d’évaporation, condensation, précipitations, infiltration et ruisselement.

L’eau est présente dans de nombreux réservoirs macroscopiques. Les principaux sont les océans, l’atmosphère, les glaciers, les eaux courantes et les lacs. Les plantes constituent des réservoirs moins évidents. Elles participent activement au cycle de l’eau à travers l’évapotranspiration. En effet, les racines des végétaux pompent l’eau du sol, et en relâchent une partie dans l’atmosphère.

Les nappes souterraines sont indépendantes du cycle de l’eau et offrent des ressources en eau non renouvelables. Le sol contient cinq fois plus d’eau que l’atmosphère et quarante fois plus que l’ensemble des rivières.

Le cycle de l’eau en quelques lignes

Sous l’action du soleil, l’eau de mer s’évapore sous forme de vapeur d’eau. Cette dernière se condense alors pour former des nuages qui vont être mis en circulation par les vents. Selon la température, la vapeur d’eau se transforme en pluie ou en neige. Ces précipitations vont finir par s’écouler vers les cours d’eau ou vont s’infiltrer. Le cycle se boucle par un ruissellement équivalent, mais de sens opposé au transport atmosphérique. Le cycle de l’eau est donc une succession d’évaporation, condensation, précipitations, infiltration et ruissèlement.

Auteur : Matthieu Combe, fondateur du webzine Natura-sciences.com

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