Lancé en 2021, Nutrastream est un média indépendant consacré à la santé naturelle. Depuis 2025, il propose également une gamme de compléments alimentaires développés en interne. À sa tête, Mathieu de Nutrastream, biologiste biochimiste spécialisé en santé naturelle et passionné de prévention nous explique sa vision du marché.

Nutrastream est né comme un média. Pourquoi avoir ensuite lancé vos propres compléments alimentaires ?
Au départ, je voulais simplement vulgariser les connaissances sur la santé naturelle et les compléments alimentaires. Le média a rapidement grandi, mais il fallait trouver un modèle économique qui me permette de rester indépendant. Je ne voulais pas vivre de partenariats commerciaux ou de contenus sponsorisés. Ma communauté m’a alors suggéré de développer moi-même les produits que je jugeais essentiels. Comme cela fait près de vingt ans que je conçois des compléments alimentaires, cette évolution s’est imposée naturellement.
Avec plus de 354 000 abonnés sur Instagram, 572 000 abonnés sur TikTok et 39 000 abonnés sur Youtube, Nutrastream se revendique média numéro 1 en France sur la prévention et les produits de santé naturelle. Pourquoi la santé naturelle suscite-t-elle autant d’intérêt aujourd’hui ?
Les gens veulent reprendre la main sur leur santé. Les maladies chroniques progressent et beaucoup cherchent à faire davantage de prévention.
En parallèle, les réseaux sociaux véhiculent parfois des discours très excessifs, laissant croire que certains produits naturels pourraient remplacer des traitements médicaux. Ce n’est absolument pas ma vision.
Les compléments alimentaires ne sont pas des médicaments et ne peuvent pas les remplacer. En revanche, ils peuvent accompagner certaines situations physiologiques et s’intégrer dans une démarche globale de prévention.
Quel regard portez-vous sur le marché actuel des compléments alimentaires ?
Les consommateurs sont de plus en plus attentifs à la qualité et à la transparence, et c’est une bonne chose. Je pense que les fabricants doivent davantage expliquer leurs choix : sur quelles données ils s’appuient, comment ils conçoivent leurs produits et quelles sont aussi les limites des compléments alimentaires.
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La prévention et la médecine ne s’opposent pas. Elles sont complémentaires. Mon objectif avec Nutrastream est simplement d’aider le public à mieux comprendre la place que peuvent occuper les compléments alimentaires dans une démarche de santé, sans promesses excessives et en restant fidèle aux connaissances disponibles.
Comment distinguer un complément alimentaire de qualité ?
Il faut regarder plusieurs critères : la transparence de la marque, la qualité des formes utilisées, la traçabilité des matières premières, les contrôles réalisés et la cohérence des formulations. Un complément alimentaire ne se résume pas à une liste d’ingrédients. La qualité dépend aussi de leur origine, de leur dosage et de leur association.
Pourquoi la prévention est-elle au cœur de votre démarche ?
Parce que chacun est acteur de sa santé. L’alimentation reste la priorité. L’activité physique est essentielle. Les compléments alimentaires viennent seulement en complément, lorsqu’ils présentent un intérêt.
L’idée est d’agir avant que certaines difficultés apparaissent ou ne s’aggravent. Ils ne remplacent jamais un traitement, mais ils peuvent contribuer à préserver l’équilibre de l’organisme.
En quoi votre approche diffère-t-elle de celle d’autres marques ?
Je suis biologiste biochimiste et je développe moi-même les formules. Chaque produit naît d’un besoin identifié, puis est construit à partir de la littérature scientifique et de mon expérience en recherche et développement.
Je ne cherche pas à multiplier les références. Je préfère proposer une gamme restreinte de six produits actuellement que je considère comme essentiels.
Surtout, je veux rester cohérent. Si je passe mon temps à expliquer comment reconnaître un complément alimentaire de qualité, je dois appliquer les mêmes exigences à mes propres produits.
Comment concevez-vous un nouveau complément alimentaire ?
Tout commence par une revue de la littérature scientifique afin d’identifier les actifs les plus pertinents. Ensuite, il faut construire une formule cohérente : choisir les bonnes formes d’ingrédients, vérifier leur stabilité, leurs interactions et sélectionner un conditionnement qui préserve leur qualité.
Le développement d’un produit demande généralement près d’un an. Mon objectif n’est pas d’être le plus rapide, mais de proposer des formules que je considère réellement abouties.
Comment garantissez-vous la qualité de vos produits ?
Nous allons souvent au-delà des exigences réglementaires. Je sélectionne moi-même les fournisseurs de matières premières et certaines sont contrôlées par des laboratoires indépendants. Nous réalisons également davantage d’analyses que ce qu’impose la réglementation, notamment sur les lots de fabrication.
Lorsque des ingrédients de qualité sont disponibles en France, ils sont privilégiés. Lorsque ce n’est pas possible, nous recherchons les fournisseurs offrant les meilleures garanties. J’accorde aussi beaucoup d’importance aux emballages, car ils participent à la stabilité et à la conservation des actifs. Tous nos flacons sont en verre anti-UV recyclable.












